En ce qui concerne enfin les revenus de la recourante, le premier juge a retenu le 80 % des indemnités qu'elle pourrait recevoir de l'assurance chômage, compte tenu de sa formation professionnelle et d'un travail à temps complet, moins les déductions légales, soit 2'030 francs par mois. La recourante critique à juste titre cette façon de procéder en relevant qu'on ne peut la contraindre à travailler à temps complet, mais seulement à temps partiel.