Dans ce cas, il est autorisé à le faire puisque la question relève de l'ordre public et qu'il doit de toute façon statuer d'office sans être lié par les propositions des parties. Par contre, en s'écartant de l'acquiescement du mari, et en fixant une pension inférieure pour l'épouse, dans un domaine soumis à la libre volonté des parties, le juge a manifestement violé les dispositions de procédure en matière d'acquiescement, ce qui doit entraîner la cassation de la décision. 3. La recourante avait demandé que la contribution d'entretien soit due dès le 30 juillet 1994 (chiffre 4 de sa requête).