Elle allègue également que le premier juge a commis un déni de justice en omettant de statuer sur la conclusion demandant l'effet rétroactif des pensions au 30 juillet 1994. Elle estime que les frais de déplacement de son mari devraient être pris en considération dans les charges à concurrence de 775 francs au maximum et que la charge fiscale doit être admise par moitié dans le budget des deux époux, soit 1'000 francs à chacun. Enfin, tout en admettant la possibilité de reprendre un travail à temps partiel, elle considère que c'est arbitrairement que le juge a retenu un revenu correspondant à un travail complet alors qu'elle doit s'occuper de l'éducation de sa fille âgée de 8 ans. D.