Le 19 décembre 1994, le mari a introduit sa demande en divorce. Selon le procès-verbal de l'audience du 11 janvier 1995, l'époux ne s'est pas opposé à la suspension de la vie commune et a acquiescé aux prétentions financières de son épouse à concurrence de pensions mensuelles de 1'050 francs plus allocations familiales pour l'enfant et de 1'500 francs pour l'épouse; par contre, il a contesté l'effet rétroactif au 30 juillet 1994. Le mari a également admis les nouvelles conclusions de son épouse quant à la notification à l'employeur selon l'article 177 CC et aux modalités de l'exercice du droit de visite.