I de la convention). Il est constant que les conditions posées par la convention pour la reconnaissance d'une sentence arbitrale étrangère sont remplies en l'espèce. Par ailleurs, il n'est pas contesté que, comme l'a admis le premier juge, une décision rendue en procédure de reconnaissance ou d'exequatur peut revêtir l'autorité de la chose jugée. 3. Selon la jurisprudence, l'autorité de la chose jugée a pour effet de lier le juge dans un procès ultérieur. Il y a chose jugée lorsque la prétention litigieuse a déjà fait l'objet d'une décision passée en force.