implicitement l'erreur de droit consistant à avoir dénié l'autorité de la chose jugée à l'ordonnance du 2 mars 1995. Elle soutient que, les intimées ayant renoncé à recourir contre la première ordonnance, bien qu'elles l'aient considérée comme erronée, celle-ci est devenue définitive et exécutoire. Dès lors, le juge était dessaisi de la cause et il ne pouvait la modifier ultérieurement.