D'importants travaux de rénovation entrepris à la demande du nouveau locataire pourraient par exemple entraîner une majoration du nouveau loyer de plus de 10 % sans que l'on doive nécessairement parler d'une hausse sensible autorisant le locataire à contester le loyer. De même, comme le relèvent avec pertinence les intimés, une majoration de loyer de 10 % n'a pas la même portée, suivant qu'elle intervient alors que les coûts (taux hypothécaires, IPC) sont à la hausse, entraînant avec eux une hausse du niveau général des loyers, ou au contraire à la baisse. 4. a)