Il est vrai cependant que, si la décision attaquée devait être cassée (conclusion 2 des recourants), cela aurait pour conséquence que, la hausse n'étant pas qualifiée de sensible, les locataires ne seraient pas admis à s'en plaindre, ce qui reviendrait à valider le loyer contesté. La question de la compatibilité entre elles de ces deux conclusions peut toutefois restée ouverte, dès lors que le recours se révèle mal fondé pour d'autres motifs. 3.