al.1 litt.b CO, a fait l'objet d'un jugement sur moyen séparé, rendu le 22 mai 1995. Non sans un certain scepticisme dit-il, le premier juge est parvenu à la conclusion que la hausse pouvait être qualifiée de sensible, en sorte que l'instruction de la cause devait se poursuivre. E. Les bailleurs recourent contre ce jugement. Invoquant l'arbitraire dans la constatation des faits ou l'abus du pouvoir d'appréciation, de même qu'une fausse application du droit matériel, ils prennent les conclusions suivantes : " 1. Déclarer le présent recours recevable et bien-fondé. 2. Casser le jugement du 2 mai 1995. 3.