Invoquant l'article 270 al.1 litt.b CO, ils font valoir en substance que la hausse de loyer est sensible, dès l'instant qu'elle n'est pas seulement, comme en apparence, de 9,7 %, mais bien en réalité de près de 20 % en raison de la variation (à la hausse) de l'indice des prix à la consommation et de celle (à la baisse) du taux hypothécaire de référence. Dans ces conditions et comme les bailleurs ne peuvent justifier valablement d'aucun motif de hausse, un loyer supérieur à 586 francs par mois est abusif selon eux. D. La question de savoir si la hausse litigieuse était ou non sensible, au sens de l'article 270 al.1 litt.b