Cette augmentation se fondait dans les deux cas sur la hausse du taux de l'intérêt hypothécaire ainsi que de l'IPC et n'a fait l'objet d'aucune contestation de la part des locataires. Les motifs précis de la hausse font partie de la déclaration de volonté du bailleur et lui sont opposables dans le sens que le locataire peut de bonne foi leur attribuer (art.19 OBLF; ATF 116 II 166). Ainsi, dans la mesure où la recourante n'a usé que de la méthode relative pour justifier l'augmentation des loyers initiaux, les intimés n'avaient aucune raison de penser que les nouveaux montants convenus procuraient au bailleur un rendement insuffisant au regard de la méthode absolue.