Ce recours aux règles de la bonne foi était déjà présent dans des arrêts antérieurs aux arrêts 116 cités ci-dessus, notamment dans l'arrêt 114 II 361 où de par l'absence de réserve stipulée par le bailleur lors de la dernière adaptation du loyer, les règles de la bonne foi permettaient aux locataires d'admettre qu'à ce moment-là le loyer couvrait les coûts de la bailleresse et lui procurait un rendement équitable (voir également ATF 112 II 149, 108 II 138, 106 II 157, 359).