Néanmoins, dans un arrêt 117 II 452, le Tribunal fédéral a estimé qu'à côté des règles spécifiques propres au droit du bail, il fallait également tenir compte des règles de la bonne foi. Ainsi, dans la mesure où le bailleur n'avait pas réservé des motifs de majoration déterminés, le législateur présumait que le dernier loyer lui procurait un rendement tout à la fois admissible et suffisant, les règles de la bonne foi constituant dès lors le fondement de la méthode dite "relative" (voir également ATF 120 II 100). Cette méthode restreignait ainsi, en cours de bail, la portée des motifs de majoration dits "absolus", tel le rendement net insuffisant (art.14 AMSL).