En effet, le recourant devait savoir qu'il encourait une peine d'amende ou d'emprisonnement s'il ne s'exécutait pas. S'il avait des doutes quant à la signification "d'autres mesures" il devait se renseigner. De même, s'il pensait que des pourparlers devaient intervenir, il aurait dû prendre rapidement contact avec la Commune, ce qu'il n'a pas fait. Au contraire, c'est le président de Commune qui a dû reprendre contact avec le recourant et cela plus d'un mois après l'échéance du délai (PV. 7.1.1997 p.2).