Le Tribunal fédéral a considéré que ces circonstances devaient être liées à d'autres causes, telles une maladie psychosomatique ou d'autres atteintes à la santé du prévenu, comme la sénilité (ATF 118 IV 6, JT 1994, p.98 et les références citées). Par ailleurs, estimer qu'il y a matière à doute quant à la responsabilité chaque fois qu'il est possible, voire vraisemblable, que les actes ont une origine psychique serait aller trop loin (ATF in SJ 1986, p.77, cons.3). Ordonner une expertise uniquement parce qu'une personne a commencé à commettre des infractions contre le patrimoine, au début de la quarantaine, en l'absence de tout antécédent judiciaire, ne se justifie pas.