Les imprudences commises à l'époque et les actes malheureux destinés à redresser une situation financière de plus en plus compromise ne suffisent pas à faire douter de la responsabilité du prévenu" (D.249). C. C. recourt contre cette décision, faisant valoir qu'elle est entachée de déni de justice, de violation de la loi et d'excès de pouvoir et conclut à son annulation et à ce que l'expertise sollicitée soit ordonnée. En bref, il reproche au juge d'instruction d'avoir mal appliqué l'article 13 CP en refusant d'ordonner une expertise, l'importance des infractions qui lui sont reprochées, commises dès 1990, étant en parfaite contradiction avec sa personnalité et son passé irréprochable.