Les explications fournies par votre client s'inscrivent dans la logique d'une fièvre qui s'est emparée à la fin des années 1980 de bon nombre de personnes dont le réveil a été brutal lorsque le marché immobilier s'est effondré. Les imprudences commises à l'époque et les actes malheureux destinés à redresser une situation financière de plus en plus compromise ne suffisent pas à faire douter de la responsabilité du prévenu" (D.249). C. C. recourt contre cette décision, faisant valoir qu'elle est entachée de déni de justice, de violation de la loi et d'excès de pouvoir et conclut à son annulation et à ce que l'expertise sollicitée soit ordonnée.