Il s'est ensuite séparé de sa femme, ce qui n'a rien arrangé (D.205). B. Le 1er avril 1997, C. a demandé au juge d'instruction d'ordonner une expertise psychiatrique, afin de déterminer sa responsabilité pénale, dans la mesure où on pouvait douter qu'elle soit entière, compte tenu de ce qu'il avait eu un comportement tout à fait irréprochable jusqu'en 1990 (D.223). Par la décision attaquée, le juge d'instruction a refusé d'ordonner l'expertise sollicitée considérant ceci : "Une expertise psychiatrique ne me semble pas nécessaire.