Elle en réclame les deux tiers en application de l'acte de vente du 18 janvier 1990. Elle fait valoir que du moment qu'il n'y a que deux propriétaires en jeu et que la répartition doit se faire par tiers, le propriétaire de deux parcelles, soit B., doit en payer les deux tiers et elle-même, propriétaire d'une seule parcelle, un tiers. Selon la demanderesse, étant clair, le texte ne nécessite aucune interprétation particulière. Au surplus, selon le rapport d'expertise, les factures déposées sont justifiées à concurrence de 180'095 francs, dont les deux tiers par 120'063.30 francs incombent au défendeur.