Le 29 août 1989, B. d'une part et G. et J. d'autre part ont conclu une promesse de vente irrévocable, reçu Me Y., notaire à Marin. Celle-ci portait sur l'acquisition par G. et J. de la parcelle 7555 pour le prix de 1'300'000 francs, prix qui comprenait également les études et plans requis par le défendeur, dont la valeur devait être fixée par convention mobilière séparée (D.2/1). Les parties à la promesse de vente devaient encore déterminer les servitudes actives et passives entre les nouvelles parcelles 7555, 7556 et 7796 du cadastre de X..