Les demandeurs reconnaissent toutefois dans leur lettre du 30 septembre 1991 (D.2/20) que le portail de la clôture a été posé et les piliers façonnés. Les demandeurs réclament 50'000 francs pour les travaux non exécutés par le défendeur. Dans le cas particulier, on ne se trouve pas dans un cas où l'entrepreneur, lui-même propriétaire d'un terrain à bâtir, s'engage à construire une maison sur le terrain vendu (ATF 117 II 259, JT 1992 I 560). L'objet du contrat est la vente pour un prix global d'un bien-fonds avec une maison contruite, que le vendeur s'est engagé à faire transformer.