Le défendeur soutient que les demandeurs n'ont eu connaissance du plan financier faisant état du volume de 1100 m3 que postérieurement à la signature de la promesse de vente et que le volume de l'immeuble vendu n'a joué aucun rôle dans la formation du prix de vente. Au surplus les demandeurs n'ont jamais invalidé le contrat de vente immobilière qui doit être tenu pour ratifié. a) Il n'est pas établi que les demandeurs ont reçu le plan financier déterminant le prix de l'immeuble lors de leur première rencontre avec le défendeur le 10 juillet 1990.