En particulier, il n'a fourni aucune explication permettant de comprendre pour quel(s) motif(s) il s'est rendu chez un notaire le 23 décembre 1985 pour y signer deux cédules hypothécaires de 100'000 francs chacune, remises par la suite par le notaire à la défenderesse, s'il ne devait rien à cette dernière. Il n'a pas davantage démontré que la cause qui l'a amené à agir de la sorte n'aurait pas été valable ou aurait cessé d'exister depuis la constitution des titres. Au contraire, l'administration des preuves a permis d'établir qu'à la suite du transfert immobilier de juillet 1985, le demandeur se reconnaissait débiteur de la défenderesse pour 200'000 francs.