Il a d'ailleurs lui-même attribué la valeur approximative d'un million à ses immeubles (D.32). b) Le demandeur n'a à aucun moment prétendu qu'en lui cédant ses parts de copropriété en 1985 à ces conditions, la défenderesse aurait eu l'intention de lui faire, pour partie, un don (donation mixte). Au contraire, au moment même où l'opération se concluait, il se savait redevable à l'égard de la défenderesse, ce qui ressort on ne peut plus clairement du testament qu'il a établi en faveur de cette dernière la veille de la transaction (D.53/277). C'est sans aucun doute pour cette raison qu'il a signé la déclaration - non datée mais établie à la même époque selon le témoin X. (D.53/267, 57)