Ceux-ci n'ont pas fait l'objet d'une expertise durant la procédure, pour en déterminer la valeur réelle. On sait toutefois que la valeur d'assurance-incendie représentait 682'500 francs pour l'un et 962'500 francs pour l'autre en 1983, la dette hypothécaire totale au jour de la transaction s'élevant à 61'500 francs (D.16-17-18). De toute évidence, le demandeur s'est vu attribuer lors de la transaction du 4 juillet 1985 une part très appréciable du "bénéfice de l'union", de l'ordre de 500'000 francs au bas mot. Il a d'ailleurs lui-même attribué la valeur approximative d'un million à ses immeubles (D.32). b)