En effet, le 4 juillet 1985, la défenderesse a cédé au demandeur deux parts de copropriété d'une demie chacune sur deux immeubles, aujourd'hui propriété du seul demandeur, pour le prix de 235'000 francs. Il est vrai qu'à ce montant, il convient d'ajouter la valeur - qui n'a pas été fixée, quand bien même les parties avaient eu recours aux services d'un notaire - du droit d'habitation gratuit que l'acquéreur concédait à la venderesse.