- dont l'existence n'est ni alléguée ni prouvée en l'espèce - les apports de chaque partie doivent être égaux (art.531 CO) et elles se répartissent ensuite à part égale pertes et bénéfices (art.533 CO). Il paraît établi en fait, en l'espèce, que les apports du demandeur ont été sensiblement inférieurs, pour autant même qu'ils aient existé, à ceux de la défenderesse. Savoir si et dans quelle mesure cette disproportion de fait, non réglée conventionnellement, devrait avoir des conséquences sur les règles de partage au moment de la dissolution est une question qui peut rester ouverte, pour les raisons qui vont suivre. 3.