C. Par demande consignée à la poste le 27 septembre 1991, M. a ouvert action en libération de dettes et paiement à l'encontre de V.. Contestant que la défenderesse ait eu avant, pendant ou après la constitution des deux cédules hypothécaires de 100'000 francs chacune une quelconque créance contre lui, il conclut à l'inexistence de toute cause pour que ces titres soient en main de la défenderesse, partant à la déclaration qu'il ne doit pas à la défenderesse 200'000 francs plus intérêts à 5 % dès le 3 octobre 1990.