N'ayant pas demandé une simple offre, elle ne pouvait partir de l'idée que l'architecte renoncerait à sa rémunération s'il ne menait pas le projet à chef. Sa lettre du 10 décembre 1991 ne saurait être interprétée dans ce sens. Il y faisait une proposition, qui n'a pas été acceptée et dont les conditions ne sont pas remplies. La défenderesse devait aussi s'attendre à ce que la note d'honoraires soit d'une certaine ampleur, compte tenu du travail effectué et du coût estimé de l'ouvrage. Les parties ne se sont toutefois pas entendues sur le mode de calcul des honoraires de l'architecte.