Le 8 février 1992, L. (sur du papier à en-tête X. SA) a écrit à la défenderesse pour confirmer un entretien qui avait eu lieu le jour précédent. Il est précisé notamment qu'A. SA est fermement décidée à construire l'usine à Cornaux, qu'elle versera un deuxième acompte de 6'000 francs aux architectes et qu'elle demande que tous les travaux soient suspendus jusqu'à nouvel avis (D.2/28). Le 21 février 1992, L. (sur du papier à en-tête X. SA) a écrit à la défenderesse pour lui réclamer le paiement du solde de l'acompte soit 38'000 francs (D.2/29).