Le 28 novembre 1991, la défenderesse a répondu à l'architecte qu'elle était très surprise de recevoir une demande d'acompte pour un montant de 50'000 francs lui reprochant de faire très peu de cas de ses instructions et en particulier de ne pas avoir répondu à sa demande de l'informer de l'état des honoraires et du coût des prestations encore à effectuer, réclamant les pièces nécessaires à ce sujet (D.2/17). Le 10 décembre 1991, L. (sur du papier à en-tête de la société X. SA) a écrit à la défenderesse pour résumer une discussion qui s'était tenue le jour précédent.