Gilliéron, Commentaire sur la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, N.44 ad art.174 LP). Concrètement, il suffit pour l'annulation du jugement de faillite que la solvabilité soit plus probable que l'insolvabilité. Ce faisant, il ne faut pas poser d'exigences trop sévères (Gilliéron, op. cit. N.45 ad art.174 LP; Cometta, op. cit., N.9 ad art.174 LP), notamment lorsque la viabilité de l'entreprise du débiteur ne saurait être déniée d'emblée et que le manque de liquidités suffisantes paraît passager (arrêt du TF du 30.06.2006 [5P.129/2006] cons.2 et la référence au Message du Conseil fédéral, FF 1991 III 1 ss p.130-131, confirmé le 25 septembre 2008