En bref, il a considéré qu'aucune des deux conditions permettant le prononcé de la faillite (état d'insolvabilité d'une part, impossibilité de règlement amiable des dettes d'autre part) n'avait été rendue vraisemblable. S'agissant de l'insolvabilité, et se référant à la liste des poursuites, il a constaté que plusieurs des dettes n'étaient pas encore établies, que le budget déposé n'était pas justifié, que le minimum vital du requérant établi par l'office des poursuites le 18 mars 2009 laissait un excédent de 2'400 francs, qu'enfin son état de fortune n'était pas non plus justifié, par exemple par le dépôt de la dernière taxation fiscale.