Après avoir été reconduit dans ses fonctions par décision du 28 octobre 2009 du bureau du Conseil de la magistrature, le premier juge a rejeté la demande de faillite par jugement du 26 novembre 2009. En bref, il a considéré qu'aucune des deux conditions permettant le prononcé de la faillite (état d'insolvabilité d'une part, impossibilité de règlement amiable des dettes d'autre part) n'avait été rendue vraisemblable.