D. Par ordonnance du 14 mars 2006, le juge instructeur a rejeté la demande de suspension de l'exécution du jugement, au motif que d'abord se posait sérieusement la question de la recevabilité du recours d'un actionnaire de la SA, qu'ensuite le recourant était sous le coup d'une mesure de conseil légal – arrivée probablement au terme de son mandat – mais dont il convenait d'obtenir le consentement (art.395 al.1 ch.1 CC). E. Le premier juge ne formule pas d'observations sur le recours.