Il estime que ses difficultés financières ne sont que passagères et que son retour à meilleure fortune est envisageable du fait qu’il paie régulièrement ses dettes. De plus, il a souhaité dans un premier temps rembourser l’intégralité de ses poursuites, ce qui lui a été refusé par l’office des poursuites et celui des faillites au motif que l’effet suspensif n’avait pas été accordé. Il a donc consigné chez son mandataire une somme de 2'500 francs qui, cumulée aux 3'135.35 francs se trouvant sur son compte de la Banque Y., permet de couvrir les poursuites actuelles.