A ses yeux, cette circonstance devrait, en équité, conformément à l'article 4 CC et par économie de procédure, conduire l'autorité de recours non seulement à casser le jugement de faillite, mais aussi à déclarer la cause éteinte car sans objet. Ses conclusions tendent à l'octroi de l'effet suspensif, à l'annulation du jugement de faillite du 12 janvier 2005, à la constatation que la cause est devenue sans objet au vu de la nomination d'un réviseur pour la société recourante, le tout sous suite de frais et dépens de première instance et de recours, la distraction des dépens étant ordonnée au profit de son avocat.