En l'état toutefois, il n'y a aucun motif de temporiser et d'obliger L. à supporter les aléas et la durée d'une nouvelle procédure éventuelle avant d'obtenir l'exécution forcée du jugement du 11 avril 2003, qui est exécutoire et dont le non-respect est avéré. Les conclusions subsidiaires de l'intimée (suspension de la procédure et mise en œuvre d'une expertise) n'ont pas leur place dans une procédure comme celle-ci, contrairement à celle à laquelle elle se réfère et qui avait trait à un tout autre domaine (affaire du droit de la famille et exécution forcée d'un droit de visite, ATF 111 II 313; voir Bohnet, op.