Selon elle, la chose jugée n'est pas opposable à la partie qui fait valoir d'importants faits nouveaux, et il n'y a plus de raison d'exécuter un jugement dont le fondement a disparu. Subsidiairement, elle demande la suspension de l'exécution forcée et la mise en œuvre d'une expertise, à l'instar de ce qu'a prévu parfois la jurisprudence. 4. L'exécution forcée qui ne porte pas sur des jugements qui ont pour objet une somme d'argent ou une inscription dans un registre public ne peut être poursuivie qu'en vertu d'une ordonnance rendue en la forme de la procédure sommaire par le président du tribunal qui a prononcé le jugement (art.446 CPC). La requête est ainsi recevable. 5.