" L'intimée fait valoir en bref qu'elle s'est pliée au jugement du 11 décembre 2003, quand bien même il lui en a coûté sur le plan économique. Pour respecter tous les intérêts en présence, elle a effectué de nombreuses recherches et effectué des tests de bruit pour réduire efficacement les immiscions sonores dues à son activité, ce dont elle a fait part au demandeur. Tant et aussi longtemps qu'aucune solution efficace n'avait été trouvée, elle a toujours pris soin de se conformer au dispositif du jugement. Elle a finalement opté pour un rideau phonique qui, expertise faite, permet de réduire le bruit au point qu'elle pourrait s'approcher à une distance minimale de 250 mètres.