Si tel était le cas, on ne comprendrait pas qu'il ait pu expliquer sa faillite par "un manque de liquidités" et le déficit de sa masse "par les factures, les rappels et les poursuites" (réponse 9 et 12 du procès-verbal d'audition par l'office des faillites). En particulier, la présence de 21 poursuites exécutoires en cours sous forme de saisies de ressources dans des poursuites totalisant plus de 48'000 francs (comme déjà relevé dans l'ordonnance refusant l'effet suspensif, du 3 janvier 2005) empêche de retenir une vraisemblance de solvabilité. Ce type de poursuites concerne les créances au sens de l'art.