Sans pièces, une appréciation de la situation comptable est exclue. Enfin, cette absence de documents comptables ou fiscaux empêche de retenir comme vraisemblable l'allégation du recourant selon laquelle ses disponibilités seraient du double des dettes faisant l'objet de poursuites. Si tel était le cas, on ne comprendrait pas qu'il ait pu expliquer sa faillite par "un manque de liquidités" et le déficit de sa masse "par les factures, les rappels et les poursuites" (réponse 9 et 12 du procès-verbal d'audition par l'office des faillites).