La jurisprudence et la doctrine citées plus haut (cons. 4a) insistent sur la nécessité pour le juge d'avoir connaissance des éléments comptables pour pouvoir vérifier la vraisemblance de solvabilité du recourant, laquelle se définit par opposition à l'insolvabilité, soit l'incapacité du débiteur - en raison d'un manque de liquidités qui n'apparaît pas seulement temporaire - de payer ses dettes échues (voir encore ATF du 14 janvier 2000, réf. 5P.399/1999); à défaut de pièces comptables, le recourant aurait aussi pu fournir des données de sa situation financière résultant de déclarations d'impôts (par exemple ATF du 4 janvier 2000, réf.5P.323/1999).