Le jugement attaqué est conforme à la loi. Le premier juge avait en effet l'obligation de prononcer la faillite du recourant en application de l'article 171 LP car, au moment de rendre sa décision, il n'avait connaissance d'aucune circonstance permettant de rejeter la requête de faillite ou d'ajourner sa décision selon les articles 172 à 173a LP. 3.