Les deux hypothèses précitées sont donc peut-être réalisées concurremment. La jurisprudence a certes précisé que le droit des co-héritiers à exercer l'action en partage l'emporte sur celui de l'un d'eux à l'inscription comme propriétaire par usucapion (Laim, Commentaire bâlois, N.15 ad art.662 CC, avec référence à l'ATF 116 II 267; voir aussi Steinauer, op.cit., p.80), mais comme l'explique Piotet (op.cit., p.72), cette restriction se fonde sur le fait que les héritiers ont la possession collective de l'immeuble en cause, ce qui exclut la possession unique de l'un d'eux.