Pour sa part, alléguait encore X., il avait acquis le 26 juillet 1972 la parcelle [f] du cadastre de [...], voisine de la parcelle numéro [c] précitée. Comme cette dernière n'était exploitée par personne, il l'avait exploitée dès 1972, en obtenant à cette fin des subsides du Département de l'agriculture. Dans le cadre du remaniement parcellaire de 1976, il avait été décidé de réunir les parcelles susmentionnées, sous le nouvel article [a], pour les anciens articles [c] et [d], et sous le nouvel article [b], pour l'ancienne parcelle numéro [e], le requérant précisant que les nouveaux articles "correspondaient en partie à la surface" qu'il avait lui-même acquise en 1972.