" A l'appui desdites conclusions, le requérant alléguait que les propriétaires inscrits des articles [a] et [b] du cadastre de [...], tous membres de l'indivision R. et nés au milieu du XIXe siècle, étaient évidemment décédés (à des dates et en des lieux qui ne sont pas toujours connus) et que, dans le cadre d'une amélioration foncière décrétée en 1976, le syndicat constitué avait vainement recherché leurs descendants. Il précisait que six des membres précités de la famille R. étaient inscrits comme propriétaires en indivision des parcelles [c] et [d] du cadastre de [...], alors que les trois cadets, nés entre 1861 et 1868, avaient acquis, le 20 mai 1898, l'article [e] du même cadastre.