Les motifs du jugement en cause n'importent pas, en pareil cas, et la demande en interprétation ne doit pas être un moyen détourné de faire modifier un jugement (Bohnet, Code de procédure civile neuchâtelois commenté, Bâle 2003, n.2 ad art.436, et les références au RJN 2 I 109 et au jugement de la 2ème Cour civile du 7 octobre 1993). 2. A voir les conclusions divergentes des parties sur la manière d'interpréter le jugement, on devrait en déduire que le demandeur en interprétation a un intérêt pour agir.