Selon elle, le remboursement de poursuites pour un montant de 23'000.- francs environ entre le moment du prononcé de la faillite et le 7 avril 2003 en atteste. Or force est de constater tout d'abord que les malversations alléguées ne sont nullement établies ni même rendues vraisemblables, d'une quelconque manière que ce soit (dépôt d'une plainte pénale, lettre de résiliation des rapports de travail ou mention dans la comptabilité).