2 ch. 2) ou que le créancier a retiré sa réquisition de faillite (al. 2 ch. 3). L'alinéa 1er de cette disposition permet donc de faire valoir devant l'autorité judiciaire supérieure, sans restriction, des faits nouveaux improprement dits, à savoir des faits qui s'étaient déjà produits au moment du jugement de faillite mais qui, pour une raison quelconque, n'ont pas été pris en considération dans ce jugement.